Master Gestion Des Affaires Maritimes — ISEM 2024 2025 (2024 2025), année universitaire 2024-2025.
Sujet du concours d'accès au Master Gestion Des Affaires Maritimes (Commerce & Affaires Internationales) à ISEM 2024 2025. Retrouvez l'épreuve complète, les modalités et les informations utiles pour préparer votre candidature. Document partagé par EduMaroc.
ماستر Gestion Des Affaires Maritimes — ISEM 2024 2025 (2024 2025)، الموسم الجامعي 2024-2025.
موضوع مباراة الولوج إلى ماستر Gestion Des Affaires Maritimes بISEM 2024 2025. يتضمن الموضوع الأسئلة الكاملة وشروط المشاركة والمعلومات الضرورية لتحضير ترشيحك. وثيقة مقدمة من EduMaroc.

Sujet concours Master Gestion des Affaires Maritimes ISEM 2024-2025
L'Institut Supérieur d'Études Maritimes (ISEM), relevant du Ministère du Transport et de la Logistique, organise le concours d'accès à son cycle Master « Gestion des Affaires Maritimes » pour l'année universitaire 2024-2025. L'exemple de sujet publié prend la forme d'une épreuve écrite d'une durée de deux heures, dans laquelle le candidat doit traiter au choix l'une des trois épreuves proposées : A, B ou C. Chaque épreuve comporte quatre questions notées sur cinq points, pour un total de vingt points. Les thématiques couvrent l'économie portuaire et le commerce international, le droit maritime et les espaces maritimes, la protection de l'environnement marin et la gestion des ressources en eau. Dans cet article, nous vous présentons le sujet en détail : la fiche d'identité du concours, la structure de l'épreuve, un aperçu thématique des questions, la page du document, des conseils de préparation, une présentation de l'établissement et de la formation, ainsi qu'une foire aux questions pour vous aider à aborder cette épreuve avec méthode.
Table des matières
Fiche d'identité du concours
| Élément | Détail |
|---|---|
| Formation | Cycle Master Gestion des Affaires Maritimes |
| Année | 2024-2025 |
| Établissement | Institut Supérieur d'Études Maritimes (ISEM) |
| Tutelle | Ministère du Transport et de la Logistique |
| Type d'épreuve | Épreuve écrite — traiter au choix l'une des trois épreuves A, B ou C |
| Structure | Quatre questions par épreuve, notées sur cinq points chacune |
| Durée | 2 heures (02H00) |
| Langue du sujet | Français |
| Disciplines | Économie portuaire, commerce international, droit maritime, environnement marin, gestion des ressources |
Toutes les annonces de master
Consultez la liste complète et mise à jour des programmes ouverts au Maroc, classés par faculté, ville et université.
Voir toutes les annoncesStructure de l'épreuve
Le sujet officiel est présenté par l'Institut Supérieur d'Études Maritimes sous l'en-tête du Royaume du Maroc et du Ministère du Transport et de la Logistique. Il rappelle d'abord deux consignes : la durée de l'épreuve est de deux heures, et le candidat doit répondre au choix à l'une des trois épreuves proposées, notées A, B et C. Une note importante précise que le candidat doit mentionner sur sa feuille de réponses son nom, son prénom et l'épreuve choisie (A, B ou C).
Chaque épreuve comporte exactement quatre questions, chacune notée sur cinq points, ce qui porte le total à vingt points. Les questions sont formulées de manière ouverte : elles demandent d'analyser, d'expliquer, de comparer, de décrire ou de proposer des solutions. Il ne s'agit donc pas d'un QCM mais d'une épreuve de réflexion et de rédaction, où la qualité de l'argumentation et la pertinence des exemples comptent autant que la connaissance des faits.
- Choix unique : le candidat traite une seule épreuve parmi A, B ou C, et doit l'indiquer clairement sur sa copie.
- Quatre questions par épreuve : chacune notée sur cinq points, soit vingt points au total.
- Questions ouvertes : analyse, comparaison, description et propositions de solutions.
- Durée : deux heures, soit environ trente minutes par question.
Un troisième point mérite l'attention : les épreuves A, B et C partagent deux questions communes portant sur les énergies renouvelables et sur la gestion de l'eau face au stress hydrique. Autrement dit, quel que soit le choix du candidat, ces deux thématiques environnementales sont incontournables. Les deux autres questions diffèrent selon l'épreuve et déterminent la coloration du sujet : économique et portuaire pour l'épreuve A, juridique et maritime pour l'épreuve B, environnementale et logistique pour l'épreuve C.
Aperçu thématique des questions
Épreuve A — économie portuaire et commerce international
La première épreuve s'ouvre sur une question d'analyse : l'importance des infrastructures portuaires dans le développement économique régional et national. Il s'agit de montrer que les ports ne sont pas de simples lieux de transit, mais de véritables moteurs de croissance : ils facilitent les échanges, attirent les investissements, créent des emplois et structurent des zones logistiques et industrielles. On attend une réflexion sur le rôle des ports dans l'insertion du pays dans les chaînes de valeur mondiales, à l'image des grands complexes portuaires marocains.
La deuxième question porte sur l'accord de libre-échange entre le Maroc et l'Union Européenne, en demandant d'en présenter les avantages et les inconvénients. Les avantages tiennent à l'accès au marché européen, à la baisse des droits de douane, à l'attractivité des investissements étrangers et à l'intégration industrielle. Les inconvénients concernent la concurrence exercée sur certaines productions nationales, la dépendance aux marchés étrangers, la nécessité de respecter des normes exigeantes et les effets sectoriels disparates. Le candidat doit argumenter de façon équilibrée.
Épreuve B — droit maritime et espaces maritimes
La deuxième épreuve comporte deux questions juridiques. La première demande ce qu'est la responsabilité civile délictuelle et comment fonctionne le principe d'indemnisation des victimes d'infractions. Il faut définir la responsabilité délictuelle comme l'obligation de réparer le dommage causé à autrui par une faute, et exposer les conditions de l'engagement de cette responsabilité (faute, dommage et lien de causalité), avant de présenter le mécanisme d'indemnisation des victimes d'infractions, qui vise à réparer le préjudice subi indépendamment de la solvabilité de l'auteur.
La seconde question interroge la logique de la division des espaces maritimes par le droit international : eaux intérieures, mer territoriale, zone contiguë, zone économique exclusive, plateau continental. Il s'explique par la nécessité de concilier les intérêts des États côtiers et la liberté de navigation, de préciser les droits de souveraineté et de juridiction, et de prévenir les conflits d'usage — notamment en matière de pêche, de ressources du sous-sol et de sécurité. C'est un point d'application classique de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.
Épreuve C — environnement marin et transport maritime
La troisième épreuve met l'accent sur l'environnement et la logistique. Sa première question demande les conséquences d'une pollution marine causée par une nappe de pétrole déversée en mer. Il faut évoquer les effets sur les écosystèmes marins, la faune et la flore, les oiseaux et les poissons, les activités économiques comme la pêche et le tourisme, ainsi que la longueur et le coût des opérations de dépollution. La deuxième question porte sur le rôle du transport maritime dans le commerce mondial : l'essentiel des échanges internationaux en volume passe par la voie maritime, ce qui en fait le socle de la mondialisation et de l'approvisionnement des économies.
Questions communes — énergies renouvelables et gestion de l'eau
Deux questions sont communes aux trois épreuves. La première demande en quoi les énergies renouvelables représentent une solution efficace pour atténuer la crise climatique, et quels défis doivent être relevés. Les énergies renouvelables — solaire, éolien, hydroélectricité, biomasse — réduisent les émissions de gaz à effet de serre, diversifient les sources d'énergie et renforcent l'indépendance énergétique. Les défis concernent le stockage, l'intermittence, le coût des infrastructures, la formation de la main-d'œuvre et l'adaptation des réseaux.
La seconde question commune porte sur le stress hydrique croissant au Maroc. Il s'agit de proposer des actions pour améliorer la gestion des ressources en eau et résoudre durablement l'insuffisance : gestion de la demande, économies d'eau, réutilisation des eaux usées, dessalement, recharge des nappes, sensibilisation, tarification incitative et gouvernance de la ressource. Ces deux questions étant présentes dans toutes les épreuves, leur préparation est incontournable, quel que soit le choix effectué.
Le document ne fournit pas de corrigé. La page ci-dessous reproduit la mise en page et les consignes telles qu'elles apparaissent sur le sujet officiel ; vous pouvez vous entraîner à traiter chaque épreuve dans les conditions du concours.

Conseils de préparation
Notions à réviser avant de traiter le sujet
- Économie portuaire : rôle des ports dans le développement régional et national, zones logistiques, trafic conteneurisé, arrière-pays, hubs portuaires.
- Commerce international : accords de libre-échange, avantages comparatifs, balance commerciale, intégration régionale Maroc-Union Européenne.
- Transport maritime : part du fret maritime dans les échanges mondiaux, types de navires, chaîne logistique, conteneurisation.
- Droit maritime : responsabilité civile délictuelle, faute, dommage, lien de causalité, indemnisation des victimes, espaces maritimes (eaux intérieures, mer territoriale, zone contiguë, ZEE, plateau continental).
- Environnement marin : pollution par les hydrocarbures, marées noires, impact sur la biodiversité, conventions internationales, dépollution.
- Énergies renouvelables : solaire, éolien, hydraulique, biomasse, transition énergétique, stockage, intermittence, coûts.
- Gestion de l'eau : stress hydrique, économies d'eau, réutilisation des eaux usées, dessalement, recharge des nappes, gouvernance.
- Développement durable : équilibre entre croissance économique, protection de l'environnement et équité sociale.
Compétences évaluées
- Analyse et argumentation : structurer une réponse argumentée sur une question ouverte.
- Connaissances pluridisciplinaires : mobiliser économie, droit, environnement et logistique dans un même devoir.
- Esprit de synthèse : traiter une question de fond en un temps limité, sans perdre le fil de la problématique.
- Capacité de proposition : avancer des solutions concrètes et hiérarchisées aux enjeux contemporains.
- Expression écrite : rédiger clairement, avec un plan apparent et une conclusion.
Méthodologie adaptée à l'épreuve
La première décision est le choix de l'épreuve. Comme deux questions sur quatre sont communes, la différence se joue sur les deux questions spécifiques : choisissez l'épreuve A si vous êtes à l'aise en économie et en commerce international, l'épreuve B si le droit et les questions maritimes vous sont plus familiers, l'épreuve C si l'environnement et la logistique vous inspirent le plus. Lisez attentivement les trois épreuves avant de trancher.
Pour chaque question, adoptez une structure claire : une courte introduction qui définit les termes et annonce le plan, un développement organisé en deux ou trois parties équilibrées, et une conclusion qui répond explicitement à la question posée. Une question notée sur cinq points se traite en environ trente minutes : ne rédigez ni trop peu — ce qui donne l'impression d'un manque de connaissances — ni trop, au risque de ne pas terminer les quatre questions.
Enfin, appuyez-vous sur des exemples concrets et situés, en particulier marocains : grands ports, projets d'énergie solaire et éolienne, programmes de dessalement et de gestion de l'eau. N'oubliez pas de mentionner sur votre copie votre nom, votre prénom et l'épreuve choisie, comme l'exige le sujet.
Erreurs fréquentes à éviter
- Oublier d'indiquer l'épreuve choisie (A, B ou C) sur la copie.
- Traiter plusieurs épreuves au lieu d'une seule, au risque de désorganiser la copie.
- Répondre par un catalogue de connaissances sans répondre précisément à la question posée.
- Confondre les notions juridiques (responsabilité civile et responsabilité pénale).
- Négliger les deux questions communes sur les énergies renouvelables et l'eau.
- Ne proposer aucune solution concrète aux questions qui en demandent.
- Mauvaise gestion du temps : ne pas terminer les quatre questions faute d'organisation.
Présentation de l'établissement
L'Institut Supérieur d'Études Maritimes (ISEM) est un établissement public marocain placé sous la tutelle du Ministère du Transport et de la Logistique. Il constitue l'un des principaux pôles nationaux de formation dans les métiers de la mer et des activités maritimes. Sa mission est de former des cadres et des techniciens pour le secteur maritime et portuaire : officiers de la marine marchande, ingénieurs et responsables des affaires maritimes, spécialistes de la logistique et de l'économie portuaire.
L'institut est implanté à Casablanca, première place portuaire et économique du Royaume, ce qui lui permet d'entretenir des liens étroits avec les autorités portuaires, les compagnies maritimes, les armateurs et les entreprises de la chaîne logistique. Il dispose d'équipements pédagogiques adaptés aux métiers de la mer et s'appuie sur un corps enseignant mêlant universitaires et professionnels du secteur. Cette proximité avec le monde professionnel constitue un atout majeur pour les stages et l'insertion des lauréats.
Le secteur maritime marocain occupe une place stratégique : la façade atlantique et méditerranéenne du pays, la position du détroit de Gibraltar et l'importance du trafic commercial font des ressources humaines qualifiées un enjeu de premier plan. L'ISEM répond à ce besoin en formant des profils capables de comprendre à la fois les dimensions économiques, juridiques et environnementales des activités maritimes.
Présentation de la formation
Le cycle Master « Gestion des Affaires Maritimes » de l'ISEM vise à former des cadres polyvalents capables d'appréhender les affaires maritimes dans leur globalité : gestion des ports et des infrastructures, droit de la mer et droit maritime, commerce international, logistique, protection de l'environnement marin et développement durable. La formation s'adresse aux candidats issus de licences ou de cycles équivalents, avec un intérêt marqué pour les enjeux de la mer, du transport et de la logistique.
Le concours d'accès, sous la forme d'une épreuve écrite à choisir parmi trois sujets, traduit cette orientation pluridisciplinaire. Les thèmes mis en avant — développement portuaire, accords commerciaux, droit maritime, pollution marine, transport mondial, énergies renouvelables, gestion de l'eau — recouvrent précisément les champs sur lesquels les futurs cadres du secteur seront amenés à travailler. Le candidat est ainsi évalué à la fois sur sa culture générale maritime et sur sa capacité à raisonner et à proposer des solutions.
Une fois diplômés, les lauréats peuvent exercer dans les établissements portuaires, les administrations du transport et de la logistique, les compagnies maritimes, les cabinets de droit maritime, les organisations de protection de l'environnement ou les entreprises tournées vers le commerce international et le développement durable des zones côtières.
Questions fréquentes
Quel est le format exact de l'épreuve d'accès au Master Gestion des Affaires Maritimes de l'ISEM ?
L'épreuve est un examen écrit d'une durée de deux heures. Le candidat doit traiter au choix l'une des trois épreuves proposées (A, B ou C). Chaque épreuve comporte quatre questions notées sur cinq points chacune, soit vingt points au total.
Que doit-on mentionner sur la feuille de réponses ?
Le sujet insiste sur une note importante : le candidat doit inscrire sur sa feuille de réponses son nom, son prénom ainsi que l'épreuve choisie (A, B ou C). L'oubli de ces mentions est une source fréquente de pénalité.
Quelles sont les différences entre les épreuves A, B et C ?
L'épreuve A est plutôt économique (infrastructures portuaires, accord de libre-échange Maroc-Union Européenne). L'épreuve B est juridique (responsabilité civile délictuelle, indemnisation des victimes, division des espaces maritimes). L'épreuve C est environnementale et logistique (pollution marine par les hydrocarbures, rôle du transport maritime).
Y a-t-il des questions communes aux trois épreuves ?
Oui. Les trois épreuves comportent deux questions communes : l'une sur les énergies renouvelables comme solution à la crise climatique et les défis à relever, l'autre sur la gestion des ressources en eau face au stress hydrique marocain. Ces deux thèmes sont donc incontournables.
Faut-il traiter toutes les épreuves ?
Non. Le sujet précise que le candidat répond au choix à l'une des trois épreuves. Il doit lire les trois propositions, choisir celle qu'il maîtrise le mieux et la traiter intégralement, en indiquant son choix sur la copie.
Le corrigé du sujet est-il disponible ?
Le document présenté est le sujet de l'épreuve ; il n'est pas accompagné d'un corrigé officiel. Vous pouvez néanmoins vous entraîner en rédigeant des réponses structurées et en vous appuyant sur des ouvrages d'économie portuaire, de droit maritime et de développement durable.
Comment répartir les deux heures de l'épreuve ?
Nous conseillons d'accorder environ trente minutes par question, soit une heure et demie de rédaction, et de réserver une quinzaine de minutes à la relecture. Commencez par les questions que vous maîtrisez le mieux afin de sécuriser les points.
Résumé final
Le concours d'accès au cycle Master « Gestion des Affaires Maritimes » de l'ISEM pour l'année universitaire 2024-2025 repose sur une épreuve écrite de deux heures. Le candidat traite au choix l'une des trois épreuves A, B ou C, chacune composée de quatre questions notées sur cinq points. Les thèmes portent sur l'économie portuaire et le commerce international, le droit maritime et les espaces maritimes, la pollution marine et le transport maritime mondial, ainsi que sur deux questions communes consacrées aux énergies renouvelables et à la gestion de l'eau.
La réussite dépend de la capacité à structurer une réponse argumentée, à mobiliser des connaissances pluridisciplinaires et à proposer des solutions concrètes. Choisissez l'épreuve la plus conforme à votre profil, répartissez votre temps entre les quatre questions et n'oubliez pas d'indiquer votre nom, votre prénom et l'épreuve choisie sur la copie.
N'oubliez pas que les deux questions communes sur les énergies renouvelables et le stress hydrique figurent dans toutes les épreuves : leur préparation est un investissement rentable quel que soit votre choix. Bonne préparation.
Articles similaires
Contribuer à EduMaroc
Vous avez un concours Master, un sujet ou des informations manquants ? Aidez-nous à enrichir la base pour le bénéfice de tous les étudiants marocains.
- Sujet du concours Master
- Calendrier ou modalités
ساهم في إثراء موقع إيدوماروك
إذا كان لديك موضوع مباراة الماستر، أو معلومات عن مسابقة مفقودة، أو نتائج غير موجودة، ساهم معنا لإثراء قاعدة البيانات لفائدة جميع الطلبة المغاربة.
- موضوع مباراة الماستر
- التقويم أو شروط الولوج